Ma nouvelle « L’assaut » est finie

J’ai terminé ma première nouvelle. C’est du space opera, une nouvelle à chute. Elle se situe dans l’univers de Myrelingues, que de futurs nouvelles et romans développeront.  « L’assaut » en est une bonne porte d’entrée. Maintenant reste à trouver une revue ou un magazine où la publier.

Ecriture commencée le 7/12/16 – Achevée le 19/05/17 (5,5 mois)
Réécriture commencée le 27/05/17 – Achevée le 14/06/17 (2,5 semaines)

Un logo pour Myrelingues

Dans mon univers, Myrelingues est l’union des planètes colonisées par les Humains. Son nom vient de l’oeuvre de Rabelais. Il signifie « myriades de langues », ce qui définit bien cette fédération où chaque citoyen parle trois langues : unitaire, nationale et locale. Myrelingues a maintenant son logo.

MyrelinguesLogo

Les Intergalactiques 2017

Je suis allé aux Intergalactiques, le festival de science-fiction de Lyon. Comme d’habitude, il y avait le salon du livre et les conférences. Le festival compte aussi de nombreuses projections de films. Mais certaines choses ont attiré mon attention.

De partout, il y avait les affiches du festival. C’est surtout sa couleur rouge qui m’a embêté puisque, avec le thème de la politique pour cette édition, elle symbolise le communisme. Ensuite, je découvre un bulletin « Philippe POUTOU » scotché sur le tiroir-caisse du bar. J’avais davantage l’impression d’être à une convention communiste/trotskiste qu’à un festival de science-fiction. Manquait plus qu’on nous fasse chanter en choeur L’Internationale.

Que de nombreux acteurs de la SF soient à Gauche, voire à l’Extrême-Gauche, ne me dérange pas. Chacun pense et écrit ce qu’il veut. Le problème est cette impression qu’on veut se servir de la science-fiction pour influencer ses fans. Cette coloration rougeoyante de l’affiche restreint le public que le festival vise, ce qui freine par conséquent son développement tout en favorisant les idées préconçues.

La science-fiction n’est au service d’aucun mouvement politique, philosophique, religieux ou économique. La science-fiction n’est au service que de ceux qui l’aime. Oui, la passion ! C’est ce qui fait de nous des humains.

Autre inconvénient de cette communication : elle ne reflète pas exactement les conférences puisque celles-ci ne reflétaient aucun militantisme. C’est en tout cas mon impression. De ce point de vue, l’affiche manque encore une fois sa cible. Ceci dit, ce n’est pas bien terrible puisque le fandom penche déjà très à Gauche. Toutefois, cette dissonance n’est pas très reluisante. Elle traduit peut-être d’un conflit inconscient d’organisateurs tiraillés entre la volonté de faire connaitre le genre qu’ils aiment et la tendance à valoriser leurs idées politiques personnelles.

Le rôle de la science-fiction en politique est, au mieux, d’aider l’intéressé à se faire sa propre opinion et de lui présenter des systèmes ou des méthodes auxquels il n’aurait pas pensé dans un contexte différend.

Il y a aussi des aspects très appréciables dans ce festival comme la gratuité du salon du livre et des conférences.

Maintenant, que le festival prospère et s’ouvre réellement à tous, avec une belle comme appropriée, plus d’auteurs et plus de conférences !

La fameuse affiche rougeoyante

Mes projets

Je regardais un peu et lisais beaucoup. Mon subconscient absorbait ce qui lui plaisait et me renvoyait des éléments à travers le filtre de ma personnalité. Au fil du temps, les éléments que j’assemblais devenaient l’univers de Myrelingues. C’est sur cette toile de fond que je compte placer mes histoires.

Il y a vraiment deux idées de roman qui occupent mon esprit :

  • L’abysse des cieux : Mon héros récurrent, Aldwyn Lovell, arrive au sein d’un équipage d’ultraspatiaux (des gens qui vivent entre eux dans l’espace) qui tente, grâce à un ADN, de faire renaitre un Sephrys pour percer le mystère de la prospérité inégalée de sa civilisation disparue depuis longtemps. Mais tout ne se passera pas comme prévu. Un peu comme Alien ou Dead Space.
CouvertureLabyssedescieux
Illustration de Stephan Martinière
  • Le voyage du phénix : L’histoire n’est pas encore bien définie. Ce qui est sûr c’est qu’Aldwyn Lovell sera à nouveau de la partie, et que ce sera une histoire d’amour similaire au splendide Lolita écrit par Vladimir Nabokov.
CouvertureLevoyageduphnix
Illustration de Manchu

Si le premier est un huis-clos, on bouge bien plus dans le second, ce qui en fait davantage un « vrai » space opera.

Mais avant tout ça, je sortirai quelques nouvelles dont la première, L’assaut, est en cours d’écriture. Une nouvelle qui sera une très bonne porte d’entrée à mon univers. Je ne sais pas précisément combien de temps ça prendra, mais je ne lâcherai rien.