Mes projets

Je regardais un peu et lisais beaucoup. Mon subconscient absorbait ce qui lui plaisait et me renvoyait des éléments à travers le filtre de ma personnalité. Au fil du temps, les éléments que j’assemblais devenaient l’univers de Myrelingues. C’est sur cette toile de fond que je compte placer mes histoires.

Il y a vraiment deux idées de roman qui occupent mon esprit :

  • L’abysse des cieux : Mon héros récurrent, Aldwyn Lovell, arrive au sein d’un équipage d’ultraspatiaux (des gens qui vivent entre eux dans l’espace) qui tente, grâce à un ADN, de faire renaitre un Sephrys pour percer le mystère de la prospérité inégalée de sa civilisation disparue depuis longtemps. Mais tout ne se passera pas comme prévu. Un peu comme Alien ou Dead Space.
CouvertureLabyssedescieux
Illustration de Stephan Martinière
  • Le voyage du phénix : L’histoire n’est pas encore bien définie. Ce qui est sûr c’est qu’Aldwyn Lovell sera à nouveau de la partie, et que ce sera une histoire d’amour similaire au splendide Lolita écrit par Vladimir Nabokov.
CouvertureLevoyageduphnix
Illustration de Manchu

Si le premier est un huis-clos, on bouge bien plus dans le second, ce qui en fait davantage un « vrai » space opera.

Mais avant tout ça, je sortirai quelques nouvelles dont la première, L’assaut, est en cours d’écriture. Une nouvelle qui sera une très bonne porte d’entrée à mon univers. Je ne sais pas précisément combien de temps ça prendra, mais je ne lâcherai rien.

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5 réflexions au sujet de « Mes projets »

    1. Difficile d’en dire plus. Tout n’est pas encore défini. Le premier parle d’affronter la terreur et les choses qui nous dépassent. Le second parle d’amour, des conséquences du passé sur le présent, de devenir quelqu’un de meilleur. Je peux te mettre un extrait de chaque histoire.

      Le tout début de L’abysse des cieux :

      Quand il repassait en espace classique, un vaisseau trainait les voiles multicolores de l’hyperespace sur des centaines de mètres. Puis elles s’évanouissaient en spirales.
      Cette fois-ci, je ne pus profiter du spectacle : quand la Valina émergea dans l’ombre de la grosse planète gazeuse, près du cimetière spatial, j’étais à son bord, dans un des chasseurs que la frégate embarquait.
      Ma bio-augmentation avait fait du petit spationef une extension de mon corps. Celui-ci ressemblait désormais à une chouette brandissant ses petites ailes figées en avant : un chasseur de classe Effraie. La sensation née de la fusion donnait un sentiment de puissance extrême.
      Le capitaine de frégate me contacta :
      – Aldwyn Lovell, vous avez l’autorisation de quitter la Valina. Moi et l’équipage souhaitons la réussite de vos investigations.
      En fait, j’allai juste tâter le terrain pour déterminer si je solliciterais les hommes de la Valina, et combien d’entre eux.
      – Avec cette géante gazeuse, poursuivit-il, le déchargement du moteur hyperespace ne prendra qu’une dizaine de minutes tout au plus.
      J’actionnai mentalement la commande qui ouvrit le ventre de la frégate sur un lit d’étoiles. J’y plongeai, tête la première. Le froid m’enveloppa sans me faire souffrir. Sans ma BA, le néant infini disloquerait mon esprit. Au cœur du cockpit, mon corps restait figé. Seuls mes clignements d’œil ponctuels, dissimulés sous le casque de mon armure, témoignaient de mon appartenance au monde des vivants. L’armure m’isolait du sifflement continuel des instruments.
      Les performances du chasseur, un modèle Effraie, donnait un sentiment de puissance terrible. Poussés dans leurs derniers retranchements par l’exigence des conflits spatiaux, les concepteurs de la Forge se surpassaient tellement que leur activité était devenu un art. La mobilité de ces vaisseaux faisait d’eux une pièce indispensable à la Force de Myrelingues.

      Et un extrait de Le voyage du phénix :

      Je baissai ma tête, mis ma bouche contre son front moite et mon nez dans ses cheveux. Je pris une bonne respiration et la serra contre moi, jusqu’à la soulever. Et quand je suivi le fil qui nous reliait, je trouvai ses lèvres, tièdes et humides : notre premier baiser, douceur de miel. Elle lâcha un gémissement ému. A ce moment-là, la passion nous avait submergés au point que nous nous entrelacions comme pris de convulsions, percutant des objets sans nous sentir concernés. Un volcan grondait en nous.
      Sygma sauta en enroulant ses jambes autour de mes hanches. Elle couvrait mon visage de mille-et-uns baisers d’ado enthousiaste. Puis je taquinai sa langue avec la mienne.
      En imaginant la suite des évènements, une chaleur brulante me transperça la poitrine – je cru que j’allais m’évanouir ! Je me calmai, marchai tant bien que mal vers la chambre, zombie ivre que j’étais. Son corps ardent était toujours cramponné à moi.
      Lui masser les cheveux au-dessus de la nuque la rendait toute folle. Elle l’exigeait à chaque fois. Et je le lui accordais volontiers. J’aimais respirer le parfum de sa peau légèrement duvetée. A la fin, elle s’endormait dans mes bras, la tête sur ma poitrine, en emportant dans ses rêves son sourire inoubliable, mon soleil. J’espérais, en la câlinant, qu’elle oubliait ses malheurs.
      Et moi les miens.
      Sentir sa peau se frottant à la mienne, percevoir son esprit entièrement habité par ma personne, me tiraient du fin fond des abysses ténébreux de l’océan et me hissait haut dans le ciel, dans la gloire de la lumière solaire. L’espace d’un instant, j’étais un autre Aldwyn. Un moi qui ne connaissait plus rien de la souffrance, plus rien de la non-joie ni de la non-plénitude. Je me sentais parfait. Grâce à ma Sygma.

      Tu me diras ce que t’en penses.

      Aimé par 1 personne

      1. J’ai envie de découvrir la suite! Le premier est franchement intrigant avec cette bio-augmentation.
        Pour le deuxième extrait, j’ai envie de savoir d’où vient cette passion…

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  1. Bon courage pour tes projets qui semblent prometteur. Comme tu dis, il ne faut rien lâcher, il est facile de se décourager, c’est vraiment ingrat comme tâche !

    Pour moi le plus dur ce sont les phases de correction et de réécriture. J’ai un roman qui dort (première mouture terminée) et je ne me concentre que sur des nouvelles pour le moment.

    Je n’étais pas encore passé sur ton blog, il y en a tellement que je ne sais plus qui fait quoi et il m’arrive encore de confondre certaines personnes XD

    Bien sympa en tout cas et courageux de partager des choses comme ça ! 🙂

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